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Les GauloisModifier

Le site des Osmeaux et du confluent de la Blaise avec l'Eure révèle une importante présence gauloise. Selon certaines personnes ce site pourrait même être le véritable emplacement des Durocasses, ancêtres des Drouais.

A l'origine ceux-ci se seraient installés au confluent des deux rivières, le transport des marchandises se faisant essentiellement via les cours d'eau. Quand les routes acquirent plus d'importance, la tribu se serait déplacée sur Dreux.

11e siècleModifier

Le 4 février de la 35e année du roi Robert, qui peut être 1022, 1024 ou 1025, Mariasses, comte de Dammartin, parent ou allié de la famille de Breteuil, donna au Chapitre de Chartres la terre des Osmeaux, près Dreux. Au nombre des témoins figure : Evrardus, filius Hilduini de Britogilo. [Cart. deN.-D. de Chartres, n° 13.) [1]

17e siècleModifier

LES TRAVAUX DU CANAL DE L'EURE SOUS LOUIS XIV

La navigation sur l'Eure améliorée. Pour les forges, les fours à chaux, il fallait du charbon de terre. Louvois crut qu'au transport du charbon anglais suffirait le cours de l'Eure, améliorée entre son confluent et Nogent.

L'Eure, dans la seconde moitié du XVIIe siècle, n'offrait quelque intérêt que pour le transport des sels, du vin et, certaines années, des grains. Les bateaux chargés de sel, remontaient jusqu'à Fermancourt, au confluent Eure-Blaise, où l'on pouvait voir encore, à la Révolution, le bâtiment servant d'entrepôt et le bureau de perception des droits.

En années normales, les blés de la Beauce descendaient vers Rouen et la Haute-Normandie ; ils étaient chargés aux petits ports de Nogent et des Osmeaux, ce dernier au confluent de la Blaise. Ce trafic était monopolisé par une Compagnie de marchands rouennais faisant voiturer par cabotières. Les munitionnaires de Normandie, pour le pain des troupes, se plaignaient de leurs services, les accusant notamment d'arrêter les convois de blé pour provoquer la hausse. A la remontée, le transport des céréales coïncidait avec les moments de crise pendant l'hiver de 1684, l'intendant d'Orléans, inquiet de l'enchérissement du blé, avertissait le Contrôleur général que non seulement la Beauce et l'Orléanais ne pourraient exporter, mais qu'au contraire, il devenait indispensable, pour conjurer la disette, de !es ravitailler au moyen de la rivière d'Eure.[2]

Notes et référencesModifier

  1. Société archéologique d'Eure-et-Loir, Mémoires de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, s.n. (Chartres), Chartres, 1858-1965</span> </li>
  2. <cite style="font-style:normal" class="ouvrage" id="CITEREFAcad.C3.A9mie_de_Versailles.2C_des_Yvelines_et_de_l.27Ile-de-France1899-1976">Académie de Versailles, des Yvelines et de l'Ile-de-France, Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, L. Bernard, Versailles, 1899-1976 </li></ol>

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens et documents externesModifier

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