FANDOM


Info.png Cette page relate des événements survenus à Cherisy. Elle pourrait être complétée avec profit par des souvenirs de Cherisiens.
N'hésitez pas à compléter cette page. Si vous avez des documents (lettres, articles de journaux...) sur ces évènements, merci de me le faire savoir.


Henri Robert Ferdinand Marie d’Orléans, « comte de Paris », est un prince français, né le 5 juillet 1908 au Nouvion-en-Thiérache, dans l'Aisne, et est décédé le 19 juin 1999 à Cherisy, en Eure-et-Loir.

Henri d'Orléans naît au Nouvion-en-Thiérache, dans l'Aisne le 5 juillet 1908, quatrième enfant et seul fils de Jean d’Orléans (1874-1940) et de sa cousine germaine Isabelle d'Orléans (1878-1961), sœur du chef de la maison d'Orléans. Son prénom de Henri, jusque-là peu courant dans cette maison princière, rappelle celui de son oncle l'explorateur Henri d'Orléans, mort quelques années plus tôt. Le jeune prince a également trois sœurs aînées.

Il est baptisé au Nouvion-en-Thiérache le 25 novembre 1908 et reçoit pour parrain son oncle, le prince Ferdinand d'Orléans (1884-1924), et pour marraine sa tante, la princesse Marie d'Orléans (1865-1909).

En 1929 son père le proclame « comte de Paris », titre qu'il conservera jusqu'à sa mort.

En 1940, il succède à son père, mort en exil.

Après l'abrogation de la loi d'exil, par l'Assemblée nationale en 1950, Henri d'Orléans rentra en France et s'installa à Louveciennes avec sa famille. Hostile à l'impuissance de la Quatrième République, il tenait un "bulletin politique" mensuel de quatre pages dans lequel il livrait ses analyses et cherchait à combiner le souci monarchique du long terme avec le respect des règles démocratiques.

Une fois acquise l’élection du président de la République au suffrage universel (1962), le « comte de Paris » se rallia au général de Gaulle.

Déçu dans ses espoirs, le « comte de Paris » décida en 1967 de mettre fin à ses activités politiques et cessa la publication de son Bulletin qui était envoyé gratuitement à plusieurs milliers de personnes.

En 1975, le « comte de Paris » crée la fondation Saint-Louis pour préserver les biens de la famille d'Orléans. Il administre aussi la fondation Condé, centre de gériatrie à Chantilly avec le concours de Monique Friesz, sa gouvernante, secrétaire et dame de compagnie qui lui fut présentée en 1974 lors d'un dîner parisien par sa fille Chantal, baronne de Sambucy de Sorgue.

Cette femme, petite, boulotte, portant perruque blonde et parfum musqué, qualifiée d'énigmatique par Jacques d'Orléans serait, selon lui, née Élise Friese le 5 novembre 1922 à Paris Xe - mais cet acte de naissance n'est mentionné dans le registre d'état-civil d'aucune mairie d'arrondissement de cette ville - et est mère de 6 enfants.

Fermière normande qui entre peu après 1965 au service de Pierre Firmin-Didot, héritier d'une famille d'imprimeurs et possesseur d'une propriété voisine. Elle se fait des amis et des alliés parmi les politiques qui fréquentent la maison. Des objets disparaissent chez Firmin-Didot mais par peur du qu'en dira-t-on la famille se refuse à porter plainte.

Infirmière, "très introduite au sein de l'U.D.F." et liée, entre autres notables locaux, à l'imprimeur Firmin-Didot, elle fut la directrice de 1975 à 1993 du centre de gériatrie dite maison de santé et de cure médicale comte de Paris, appartenant à la Fondation Saint-Louis et gérée par la Fondation Condé (l'hospice Condé fut fondé en 1646 à Chantilly), et "plaça" un des ses beaux-fils, Didier Hubert, au poste de régisseur de la chapelle royale de Dreux. Le comte de Paris va faire de Monique Friesz, qui n'a aucune compétence spécifique, la directrice de cette Fondation avec un salaire mensuel de 45 000 F. Le 13 juillet 1987, elle reçoit de François Mitterrand, président de la République, la croix de la Légion d'honneur.

En 1992, avec un an de retard, le « comte » et la « comtesse de Paris », séparés de corps et de biens depuis 1986, ont fêté en la chapelle royale Saint-Louis de Dreux leurs "noces de Diamant" (60 ans de mariage).

Le 5 juillet 1998, le « comte de Paris » célébrait avec un faste certain ses 90 ans au château d'Amboise. Ce fut la dernière réunion de famille du vieux prince, entouré du gotha et de bon nombre des siens, malgré les querelles familiales déjà largement étalées dans la presse française et internationale.

Le 19 juin 1999, jour du mariage civil célébré à Dreux de son petit-fils le prince Eudes avec Marie-Liesse de Rohan-Chabot, "l'ultime prétendant" (François Broche) meurt d'un cancer au domicile de sa dernière compagne, Monique Friesz, à Cherisy, en Eure-et-Loir, rue d'Anet, où il s'était installé l'année précédente. On ne retrouve à Cherisy comme objets ayant appartenu au comte de Paris que six mouchoirs monogrammés et une paire de pantoufles. S'ouvre le mystère de la disparition de sa fortune.

Ses obsèques furent célébrée le 21 juin 1999 à la Chapelle royale Saint-Louis de Dreux, où il est inhumé dans la crypte centrale auprès de son fils François. La « comtesse de Paris » y sera inhumée en juillet 2003 auprès de ce même fils décédé en 1960.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Liens et documents externesModifier


Info.png Cette page utilise, totalement ou en partie, une page du Wikipédia francophone.
Page originale de l'article : Henri_d'Orléans_(1908-1999).
Comme sous Wikia, les pages de Wikipedia sont sous licence Creative Commons paternité partage à l’identique.
On trouve les auteurs principaux dans l'onglet "Historique" de la page Wikipédia

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

Sur le réseau FANDOM

Wiki au hasard